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Sex story : rencontre avec les amis de l’homme Internet (chapitre 3)

Histoire de sexe amis charmants
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Ce week-end, je partage avec vous la suite de mon histoire de sexe avec l’homme Internet, que j’ai rencontré il y a quelques mois sur le site de rencontres adultères Gleeden.

Pour rappel, cette histoire de sexe est le chapitre 3 d’une série qui se poursuivra pendant une durée indéterminée, sachant que j’ai déjà écrit un premier chapitre sur notre rencontre et un second chapitre sur un coup d’un soir à Paris. Je vous conseille également de lire les histoires précédentes avant de vous attaquer à celle-ci. …. Dans cette troisième partie, je vous parle de ma rencontre avec deux amis de l’homme Internet…

Sex story : deux charmantes amies

Cette nuit-là, il doit être plus de 22 heures quand tu m’envoies un texto. C’est un jeudi, tu viens de finir de t’entraîner avec tes amis quand tu proposes de venir chez moi avec l’un d’entre eux. J’avais déjà mentionné ce dernier en début de semaine, comme pour me tester….. Dans la discussion, il avait vite compris mon intérêt pour le sujet, car j’avais répondu que parmi mes fantasmes figurait celui de ma venue, peu vêtue, dans le vestiaire d’une équipe masculine comme la sienne, pleine de joueurs.

A présent, nous nous réunissons de manière improvisée plusieurs fois par semaine depuis plusieurs mois. On trouve toujours un endroit où ils peuvent venir me chercher et j’aime ça. Ainsi, dans votre message, lorsque vous me dites que vous êtes avec un ami, sans m’en dire plus, l’ellipse qui suit l’information suggère qu’il y a un sous-entendu de ceux que j’aime.

Comme j’ai tendance à saisir les opportunités qui me sont offertes, je lui demande évidemment s’il veut passer du temps avec lui. C’est alors que ce deuxième ami rejoint sa conversation, et je l’invite également à nous rejoindre tous les quatre dans mon appartement. Tout cela avec l’idée claire de faire une bonne fête, le genre de fête qui a lieu lors d’une agréable soirée d’hiver quand la ville est endormie.

J’ai environ trente minutes avant leur arrivée à Lyon, ce qui est clairement plus que ce dont j’ai besoin pour me préparer à accueillir une fête libertine chez moi. En attendant, vous avez raison dans vos instructions par message, notamment celle d’oublier le port de la culotte et de la remplacer par des plugs anaux, le même jouet qui m’a accompagné lors de notre précédent voyage à Paris. Quant au reste de la tenue, je suis libre de choisir. Après tout, je connais parfaitement vos goûts et j’ai l’idée de vous rendre fou lorsque vous arriverez avec vos amis.

Et il n’échouera pas. Lorsqu’ils frappent à ma porte, ils me découvrent perchée dans une paire d’escarpins noirs accompagnés de chaussettes noires avec de la dentelle et un petit nœud à l’arrière. Elles ressortent juste ce qu’il faut sous ma jupe taille haute, que j’ai choisie pour son look de secrétaire salope. Comme j’avais besoin d’accentuer un peu plus la ligne, j’ai ajouté une chemise bleu clair, légèrement déboutonnée pour que mes seins soient relativement visibles, un léger trait de mascara et le rouge à lèvres le plus fort possible de ma trousse à maquillage.

Outre la tenue, je garde à l’esprit que je joue à la maison ce soir. J’ai donc préparé une bouteille de champagne bien fraîche, un éclairage tamisé et une musique de fond parfaitement adaptée sur le haut-parleur. Comme je ne rate pas une occasion, lorsqu’il est temps de récupérer la bouteille que j’avais installée en bas dans le réfrigérateur, je me penche outrageusement en sachant qu’ils me regardent tous assis sur le canapé. Je vois aussi que leurs amis ne savent pas vraiment quoi faire, je trouve dans leurs yeux un semblant de timidité mêlé à une nostalgie sourde, comme s’ils attendaient l’étincelle qui déclencherait tout pour montrer la bestialité qui les habite. Vous voyez, ils seraient sur le point de m’appeler Madame.

Je découvre aussi rapidement que je leur ai indiqué le chemin de mon appartement. Alors, quand je me mets à genoux et que je m’habille d’un collier de cuir noir, aucun d’eux ne semble vraiment surpris. Intrigué, un peu, mais surtout attentif, comme si le temps était suspendu pendant que je cherche la bonne encoche pour attacher la boucle autour de mon cou. Je le connais suffisamment pour savoir qu’il est parfaitement satisfait et excité par la situation, mais aussi qu’il se contrôle pendant que je contemple les trois hommes qui se tiennent devant moi. Et je souris intérieurement en me disant que je risque de me souvenir longtemps de la suite des événements.

Sur le canapé, les choses commencent, j’entends le bruit significatif des fermetures éclair qui s’ouvrent autour de moi et j’aime ça. Il ne me reste plus que mes chaussettes et mes talons à enfiler, sans négliger la prise qui a largement contribué à mon excitation depuis votre arrivée….. Quand tu vérifies avec tes doigts, je suis déjà trempé alors que je n’ai encore goûté à personne.

Il n’en faut pas plus pour me rapprocher de vos amis, surtout de celui qui semble être le plus réservé. J’aime recevoir et je sais que vous attendez de moi que je sois rapide pour mettre vos amis à l’aise. Il s’assoit sur le canapé, sa bite devenant encore plus dure alors que je m’agenouille devant lui en faisant descendre son jean sur ses chevilles. Finalement, sa timidité relative disparaît lorsque je prends sa bite dans ma bouche. Il passe du secret à la poussée en un claquement de doigts, son visage prenant le masque du cru et du cul sous mes yeux. Inutile de dire que je l’excite.

Dis-lui qu’il peut tenir mes cheveux, il ose, alors rassemble toutes mes mèches en un chignon lâche comme tu le fais, pour que le va-et-vient de ma bouche et de ma langue soit en rythme avec ceux de son plaisir le long de sa bite. Pendant ce temps, votre ami s’est rapproché pour placer son sexe en érection entre mes mains. Pendant ce temps, tu es derrière moi et tes doigts se posent sur la prise juste assez pour me faire monter et descendre sans briser ma concentration. En fait, vous me prenez d’abord, alors que je suis encore à quatre pattes sur le tapis et que vos amis sont assis sur le dossier de mon canapé clair.

En ce moment, je suis enivré de désir, j’inspire et expire le plaisir instinctif et animal que je ressens à l’idée d’avoir trois hommes rien pour moi qui, de plus, ne se touchent même pas. Je dois sourire un peu trop, car à ce moment-là, ils me prennent en flagrant délit.

– Elle rit, on ne la baise pas assez fort, les gars.

Je continue à sourire alors que vous me menottez les poignets en tenant mes mains derrière mon dos. Alors que tu n’as certainement pas osé me gifler devant tes amis, je te regarde avec une relative insolence et vois que tu es exaspéré, signe que je vais prendre ça au sérieux. Vous soumettez à votre ami, celui dont la timidité a été mise de côté depuis quelque temps, l’idée qu’il prenne mon cul. En réponse, je le lui donne tandis qu’il se prépare, ajustant un préservatif sur sa bite tendue.

Pendant ces quelques secondes, il m’emmène dans la chambre et retire le bouchon pour que son ami puisse y glisser sa bite. Son second ami n’est pas en reste, il vient lui-même se placer devant moi avec la relative désinvolture de quelqu’un qui ne vit pas sa première fois dans ce contexte. Une mèche de cheveux cache ses yeux, il est laconique et faussement calme dans son désir. Il se tient debout tandis que je suis allongée sur le lit à la hauteur de son sexe, il est dur. Je prends sa bite dans ma bouche pour la sucer avec un regard très dur. Je veux voir ce qui se cache derrière ce contrôle apparent, car je ne peux pas croire qu’il n’y ait rien.

Si je sais que les timides peuvent devenir incontrôlables en quelques secondes avec une bonne pipe, qu’en est-il de ce faux calme, de ce pseudo-substitut à l’ego démesuré ? Je fais courir ma langue sur son gland et je l’enfonce complètement pour le taquiner. En réponse, il prend la place de son ami pour me peloter le cul après avoir mis le préservatif de rigueur. Ce sont mes hanches fines qu’il attrape du mieux qu’il peut pour que je m’empale sur lui comme je le dois, je gémis avec mes mains toujours menottées dans le dos. D’une apparence pudique, il devient presque tactile, subtil même lorsque sa bite s’enfonce profondément dans mon cul.

J’ai une double pénétration quand tu m’installes sur toi. Tu t’allonges sur le dos et tu me poses sur ton corps, je sens ta queue toute tendue qui me mouille à nouveau alors que tu tiens mes bras pour te cambrer dans ton partenaire afin que je puisse lui présenter mon cul. C’est toujours lui, avec sa mèche et sa désinvolture, qui prend sa place en insérant lui aussi sa bite pour que je puisse vous sentir tous les deux en même temps. Et c’est ce qui se passe, je me sens pleine, puissante et vivante en même temps que vous me baisez tous les deux à fond. Je sens la fraîcheur de la boucle du collier sur mon cou, la fraîcheur des menottes sur mes poignets, mais surtout l’excitation d’être emmené partout et de me laisser aller à vos ordres.

Finalement, ils se retirent tous deux avec une certaine politesse en me disant de me mettre sur le dos. Je m’allonge sur le lit, ma main frottant mon clito pour remplacer la tienne. Vous m’entourez, debout avec vos bites dans vos mains, je passe de l’une à l’autre en vous suçant avec ma tête renversée contre son bord. Toutes les quelques minutes, ce sont tes copains qui jouissent avec moi en premier, je sens le sperme chaud dégouliner sur mon visage et sur mes seins.

Enfin, c’est ton sperme que je reçois en dernier après t’avoir repris, une dernière fois, en te gorgeant profondément avec ta main directive qui m’a encouragé à te prendre dans ma bouche. Alors, bien sûr, quand tu jouis sur ma langue, je te regarde pour te montrer que j’avale bien.

Naturellement, tu as enlevé le dernier sperme de la commissure de mes lèvres avec ton pouce pour que je puisse l’avaler aussi, puis tu m’as embrassé sur le front alors que nous retournions dans le salon vers tes amis qui se sont avérés être, eh bien, plutôt charmants à mon goût.

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