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Sex story : rejoindre l’homme internet à Paris (Chapitre 2)

histoire de sexe Paris
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Aujourd’hui, je continue mon histoire de sexe avec un chapitre 2. Je ne sais pas combien il y en aura au total, mais j’ai en tête quelques souvenirs qui pourraient donner lieu à de belles histoires sur les moments passés ensemble….. Nous verrons bien.

En attendant, vous pouvez retrouver le chapitre 1 de cette histoire de sexe avec l’homme Internet si vous ne l’avez pas déjà lu. Je vous raconte notre première rencontre avant qu’elle ne se termine dans un hôtel après un échange sur Gleeden (mon avis)… Dans cette deuxième partie, je vous laisse découvrir la suite, nous nous fréquentions depuis quelques semaines quand nous avons eu envie d’être un peu fous…..

Sex story : se promener dans Paris avec un bijou particulier

J’étais dans le train pour Paris lorsque j’ai reçu votre message me demandant si j’avais répondu à votre demande. Je ne l’avais pas encore fait, mais j’avais ce dont j’avais besoin dans mon sac et j’avais encore une bonne heure pour répondre.

Quelques jours auparavant, vous m’aviez demandé si je voulais vous rejoindre à Paris pour la soirée. En bref, prendre un train après ma journée de travail depuis la gare où nous nous étions rencontrés trois ou quatre ans auparavant, nous retrouver dans cet hôtel littéralement sur l’eau et partir ensemble avant le coucher du soleil. Bien sûr, j’étais prêt à le faire.

Il m’avait également donné ses instructions, notamment celle d’avoir dans mon sac une prise que j’emporterais très vite ailleurs, car je devais vous retrouver à l’hôtel. Je l’ai inséré plusieurs minutes avant d’atteindre la Gare de Lyon, le poussant déjà à l’intérieur à me baiser dès que nous nous retrouverions. Mais ce n’est évidemment pas ce que j’avais prévu. J’ai quitté la gare, traversé le pont en tenant ma robe à pois aussi serrée que possible pour empêcher le vent de découvrir ce que j’avais planté en moi. Je devais encore descendre de longs escaliers et longer des plates-formes pour le rencontrer à la réception de ce nouvel endroit, en souriant parce qu’il savait parfaitement ce que je portais sous mes vêtements.

Ils m’ont dirigé vers la chambre, m’ont fait sortir et m’ont mis les nouveaux escarpins noirs que j’avais achetés ce jour-là. Vous avez mis vos mains sur moi, vérifié que je portais le plug avec vos doigts… Mais tu ne m’as pas baisée. Pas maintenant, pas encore, tu as dit dans mon oreille, me laissant trempé.

Nous nous sommes donc dirigés vers la terrasse pour un apéritif et quelques tapas. Je clique sur mes talons, le plug bouge juste assez pour me faire frissonner légèrement. J’essaie d’afficher un visage qui ressemble à la sobriété, du moins à une normalité relative. Un toast pour les yeux. Tes yeux sombres se plongent dans mes yeux bleus et tu me défies du regard. On boit quelques verres, tu regardes mes jambes nues et tu pompes pendant que j’essaie de me retenir. Dur.

Il a fallu trois verres, assez pour s’habituer à la prise, juste assez pour être mouillé mais pas assez pour satisfaire l’envie que j’avais à ce moment-là au lieu de toi. On a parlé, le temps a passé… Je pouvais encore sentir la prise. Puis finalement, nous sommes tous deux rentrés dans la chambre, un peu ivres, alors que je n’avais qu’un seul désir en tête.

La porte de la chambre s’est refermée, de justesse, et j’étais déjà à moitié à quatre pattes sur le lit, soulevant ma robe noire pour vous donner une belle vue de mon cul orné du petit plug en diamant que je portais depuis quelques heures. Enfin, nous y étions, je ne pensais qu’à ta bite en moi, tes mains sur mon cou, mes seins, mes cheveux. C’est précisément mes cheveux que tu as d’abord saisis avec une certaine crispation pour me faire cambrer le dos et me porter ensuite du côté de la fenêtre. Ma robe tombait sur mes épaules, exposant mes seins, tandis que vous me colliez face à la fenêtre pour que je puisse voir les bateaux fluviaux remplis de touristes un peu plus loin.

– Vous aurez la vue sur la Seine.

Et c’est ce qui s’est passé. Tu as commencé par t’asseoir dans le fauteuil à côté du lit, défaisant ta ceinture avec une lenteur contrôlée qui me rappelait que tu avais le contrôle. Comme un bon maître, vous alliez encore jouer avec moi, me faire attendre, me faire languir. Tu m’as dit de m’agenouiller, je me suis agenouillé. Je pouvais encore sentir le bouchon qui était mon seul vêtement, la robe ayant été laissée sur le sol.

J’ai pris ma bite dans ta bouche alors que tes doigts serraient mes cheveux, tu avais eu ce geste qui m’excitait tant, celui de rassembler mes cheveux pour ne pas te déranger pendant que je te suçais. Parfois, vous souleviez ma tête pour m’ordonner de vous regarder, m’ordonnant d’arrêter ce regard grivois. Cela m’a valu quelques gifles, nettes et dures, du genre de celles qui frappent les joues aussi bien que le cul.

Je savais que le but de cette soirée n’était pas cette pipe, que tu ne m’avais pas demandé de, disons… commandéPour s’habiller avec un plug anal à cause de ça. Je pouvais te sentir dur dans le fond de ma gorge et pourtant je savais clairement que je venais depuis longtemps. Je frissonnais à l’idée de ce qui allait suivre, excité et enivré comme dans toute séance BDSM qui se respecte. J’étais bien maîtrisé, tu en profitais pendant que je m’excitais.

Nous étions là, alors il m’a enlevé le plug d’une manière douce et m’a dit fermement qu’il allait prendre mon cul. L’idée était plus qu’agréable et c’était notre première fois ensemble, alors pour te montrer mon désir, j’ai levé mon cul vers toi pour sentir ta bite dure contre mes fesses. Tu t’es inséré en moi doucement d’abord, puis plus fort. J’ai eu le temps de penser rapidement à nos colocataires qui n’arriveraient sûrement pas à s’endormir encore….. La sodomie me rend toujours moins que discret, sinon plus que bruyant, et cela s’est confirmé.

Je pouvais te sentir dans mon cul alors que tes doigts couraient sur mon clito, confirmant que j’étais trempée de plaisir. J’ai aimé ce qui se passait, à la fois dans mon corps et dans ma tête. Il était maître de la situation autant que moi, décidément du présent comme de l’avenir de ce moment enivrant. J’étais rempli de sa queue alors qu’il continuait à me parler sur ce même ton de voix, celui du Maître qui attend de nous que nous exécutions ses ordres et ses souhaits.

Il m’a emmené au lit, puis m’a fait me lever et m’approcher de la fenêtre où nous étions un peu plus tôt. Tu as donc tenu ta promesse, j’ai profité de la vue sur la Seine, mes seins pressés contre la vitre et ta bite au fond de mon cul alors que tes allées et venues m’excitaient autant que cette petite exhibition où j’étais vue comme soumise.

Enfin, tu as voulu finir comme tu l’as fait avec moi. Alors tu t’es retiré, laissant mon cul vide, gardant soigneusement tes doigts dans ma chatte. Sans les insérer en moi, il a continué à les déplacer, tenant toujours mes cheveux de son autre main. C’est alors qu’il m’a permis de jouir, mes seins pressés contre la vitre, pointant avec le froid et mes yeux entrouverts. J’ai arqué mon dos en poussant mon corps et j’ai joui avec un bruit sourd quand il a dit à mon oreille que j’étais bonne, que j’étais une bonne soumise.

Alors que je tremblais encore, tu m’as fait mettre à genoux pour pouvoir enfoncer ma bouche sur ta bite. Je savais que je n’étais pas habitué à jouir dans le préservatif, après tout c’était moi qui recevait la précieuse semence. Tu as pris ma tête pour me guider dans ta gorge profonde, je m’étouffais avec ta queue quand j’ai senti ton sperme chaud couler sur moi. Sur ma langue ainsi que sur mes lèvres. Tu as ensuite pris tes doigts pour faire entrer le reste de ton sperme dans ma bouche, me faisant sucer tes doigts tout en restant debout devant moi.

Il s’est allongé à côté de moi pour me rapprocher de son corps en cuillère et a passé ses mains sur mes joues qui étaient certainement aussi rouges que mes fesses. Des petites caresses d’un Maître à une soumise qui répondaient aux directives comme il se doit, ce qui était nécessaire pour que je m’endorme doucement. C’était plus difficile de se réveiller, à cause du manque de sommeil et de l’excès de champagne, et cette fois, c’est sans bouchon que j’ai repris le train avec toi.

Je suis arrivé à l’heure sur mon lieu de travail, les yeux fatigués mais brillants de souvenirs et de désir, alors que personne ne pouvait imaginer que la veille, j’avais pris le train qui surplombait la Seine.

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