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Sex story : découverte de l’escalier avec un collègue de travail (chapitre 1)

Histoire de sexe collègue de travail
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Aujourd’hui, je partage avec vous une nouvelle histoire de sexe. Dans celui-ci, je vous raconte comment j’ai rencontré, de manière très biblique, un collègue qui est arrivé sur mon lieu de travail quelques semaines avant… Pour une fois, il s’agit d’une rencontre que j’ai faite dans la vie réelle et non sur un de mes sites coquins préférés, comme cela arrive assez régulièrement.

Histoire de sexe : construire le désir et puis laisser tomber la robe

S’il semblait relativement discret lorsqu’il est arrivé sur le lieu de travail où je me trouve, il a fini par s’en remettre assez rapidement. De temps en temps, il montait les escaliers avec une relative discrétion pour échanger quelques plaisanteries quand il en avait l’occasion avant de retourner à ses occupations. C’était assez drôle pour moi, jusqu’à ce que tu fasses une allusion à une culotte sur les genoux et à une fille bien roulée. C’est là que j’ai su que je voulais savoir ce qu’il y avait derrière ce look.

Les jours suivants, nous avons commencé à échanger quelques autres messages privés tout au long de la journée, en plus de nos échanges dans la vie réelle. Si le sujet avait commencé à dériver légèrement, c’est un match de football qui a véritablement relancé la machine. J’ai parié sur un but de votre équipe favorite, en indiquant que si le numéro 10 marquait, cela vous enverrait une image complètement différente de celle du stade que j’avais sous les yeux.

Je dois dire que je ne me souviens pas vraiment si l’attaquant a fini par marquer ou non, mais je me souviens très bien des images. J’avais bien sûr choisi le maillot de son équipe favorite, le soulevant de manière à montrer mes hanches et la pente de mon dos. J’avais ajouté à cela un string en dentelle noire et c’était tout. Je m’étais installé dans mon lit pour mieux capter le désir que j’avais pour toi. Bien sûr, je n’ai pas envoyé les photos immédiatement, j’ai attendu le lendemain matin pour m’assurer que nous serions tous les deux sur ledit lieu de travail.

Nous nous sommes croisés rapidement, nous limitant à échanger un regard rapide car la journée de travail était déjà entamée. C’est à ce moment précis que j’ai choisi de t’envoyer les photos que j’avais prises la veille dans cette chemise verte. Il n’a pas fallu longtemps pour que vous veniez accuser réception des photos. Mais nous avions encore toute la journée à faire avant de pouvoir faire quoi que ce soit.

Les heures ont passé et nous avons continué à nous écrire comme si nous voulions en rajouter. J’avais perdu tout semblant de concentration, me demandant quand il me faudrait enfin satisfaire cette pulsion qui devenait trop forte. J’ai donc travaillé sans trop travailler, en voyant si vous m’écriviez et en continuant à vous écrire, en vous disant ce que j’allais vous faire….. J’avais tellement chaud, assise sur ma chaise de bureau dans ma robe noire moulante que j’avais portée avec des bottes et, surtout, avec un rouge à lèvres que tu semblais aimer.

Il devait être cinq heures quand nous sommes tombés en panne. Nous nous sommes rencontrés sur l’escalier qui permet de descendre ou de monter les quelques étages du bâtiment, ceux que personne ne prend car il y a un ascenseur. Je lui ai demandé de m’écrire dès mon arrivée, pour que personne ne nous voie partir ensemble. Lorsque j’ai poussé la porte pour emprunter le couloir, il faisait parfaitement sombre et frais, ce qui contrastait avec la fièvre que je ressentais depuis le matin. J’étais encore chaud, ne pensant qu’aux quelques pas qui me séparaient de toi alors que ma peau se réchauffait. Vous, vous vous étiez installé dans un petit coin pour rester discret.

Nous nous sommes jetés l’un sur l’autre dès que nous avons pu, tu as attrapé ma bouche pour m’embrasser tandis que j’avais ton cou sous la main, c’était une dispute pour savoir lequel d’entre nous ferait face à l’autre contre le mur. Nous avons ri lorsque nous avons vu la caméra juste au-dessus de nous, comme si elle nous regardait d’un œil inquisiteur. Alors on a presque couru jusqu’au quatrième étage et j’étais celui qui avait le dos au mur. J’ai enlevé ma robe, sous laquelle je ne cachais rien… Sauf mes seins, dont les tétons devaient se montrer depuis que je suis arrivée au travail ce matin. Dans le processus, j’ai hâtivement déboutonné ton jean avec le désir de découvrir ce qui était caché en dessous. J’avais enfin ta bite dans mes mains.

Tu t’es empressé de retirer mes collants, ramenant mon string jusqu’aux chevilles, comme cette blague que tu avais innocemment racontée quelques jours auparavant. Tu as passé ta main sur mes seins et mon corps, me soutenant avec l’autre alors que j’étais déjà contre le mur, comme si tu savais que j’allais tomber parce que mes cuisses tremblaient déjà trop. Nous sommes restés là, suspendus, pendant que tu touchais mon clito et que tu découvrais à quel point j’étais mouillée et que je te branlais, en essayant de ne pas faire de bruit.

Puis je me suis agenouillé devant toi, toujours à genoux, toi face au mur et moi dans ces escaliers sombres, en espérant que personne n’avait fini sa journée de travail. J’ai commencé à te sucer pendant que tu devenais fou, te sentant dur dans ma bouche et pensant que ta queue s’adaptait bien à mes lèvres. Je t’ai pris jusqu’au bout, essayant de te regarder dans le noir alors que je te tenais dans ma gorge. Tu m’as dit que tu allais jouir, comme pour m’avertir de me retirer, mais je savais déjà que je voulais te goûter. Nous avions eu trop de messages, trop d’échanges pour que tu finisses au-delà de ma langue.

Tu m’as donc donné ton sperme, éjaculant quelques minutes plus tard sur la langue que je te tendais avec l’appli dans une courtoisie déconcertante, sans même me tirer les cheveux, et j’ai aimé ça aussi. En réponse, j’ai dégluti, te regardant avec la même folie qui avait traversé tes yeux lorsque tu as éjaculé.

Quand je me suis levée, tu n’étais toujours pas rhabillé et tu t’appuyais contre le mur, ta virilité appréciable s’accordant parfaitement avec tes bras secs et musclés qui m’avaient donné envie de toi. Tu as remis tes doigts, les laissant courir sur moi et contre mon clito jusqu’à ce que mes jambes n’arrêtent pas de trembler et que je respire plus fort. Je voulais te crier de continuer, mais je ne pouvais que te le dire doucement en serrant ta nuque tandis que ta poitrine se pressait contre mes seins.

C’est là, avec mon dos contre le mur dans une tentative de rester debout du mieux que je pouvais, que j’ai joui avec tes deux doigts collés à ma chatte. J’ai enfin lâché ce qui m’avait tourmenté pendant des jours et m’avait occupé quelques fois lorsque j’étais seul avec mes jouets sur mon canapé. J’étais en train de jouir de plaisir après que l’envie ait monté en moi de vivre ce moment interdit dans la cage d’escalier de ce lieu de travail sur lequel nous avons fantasmé.

Après avoir repris nos esprits, ce sont aussi nos affaires éparpillées sur le sol que nous avons ramassées en riant. Tu avais fini ta journée alors que je devais retourner à mon bureau, les cheveux en bataille et les yeux brillants d’orgasme. J’ai pris soin d’essayer d’enlever les dernières traces de rouge à lèvres qui s’étaient répandues alors que j’enroulais mes lèvres autour de ta queue. Nous nous sommes embrassés rapidement et avons dit que nous devrions le refaire… et bientôt.

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